Maybe not, de Colleen Hoover

Auteur : Colleen Hoover
Éditions : Hugo Roman
Pages : 146 pages
Genres : Contemporain, Romance


« Quand il a l’opportunité de s’installer en colocation avec une jolie blonde, Warren accepte sans hésiter. Ce pourrait être une expérience excitante…
Mais peut-être pas.
Surtout quand cette coloc est Bridgette, une fille un peu froide et très têtue. Rapidement, la tension est tellement palpable que ces deux-là ont du mal à rester dans la même pièce. Mais Warren a une théorie : quand on est capable de tant de haine pour une personne, on peut facilement transformer ces sentiments en passion. Et il a bien l’intention de le tester sur Bridgette. Réussira-t-il à réchauffer son cœur et lui apprendre à aimer ?
Peut-être. Mais peut-être pas. »


Mon avis : J’ai lu Maybe not d’une traite. C’est le premier livre que je lis de la saga Maybe (je sais, ce n’est pas le premier, oups). Je ne me suis ennuyée à aucun moment mais pour moi, ce roman est beaucoup trop court, pas assez développé, limite bâclé, c’est pourquoi j’aimerais au moins lire Maybe Someday pour me faire un avis définitif.

Ici on suit la rencontre, ainsi que la relation entre Bridgette et Warren. Les deux protagonistes passent de la haine à l’amour en quelques pages.
J’ai vraiment aimé leur relation taquine, contrairement à leur romance. J’ai trouvé Warren extrêmement lourd, tout comme le cliché « coup de foudre ». J’ai plus apprécié le personnage de Bridgette qui reste mystérieuse pour moi. Cette relation s’est créée trop rapidement à mon goût, ce qui ne rend pas l’histoire naturelle ni construite.


Conclusion : J’ai hâte de lire toute la trilogie pour me faire un réel avis sur cette saga. J’en ai entendu beaucoup de bien et j’aime vraiment beaucoup Colleen Hoover.
Je ne vous conseille donc pas ce livre, qui je trouve n’a pas réellement d’intérêts.

Joyland, de Stephen King

Auteur : Stephen King
Éditions : Albin Michel (2014)
Pages : 336 pages
Genre : Horreur

« Les clowns vous ont toujours fait un peu peur ?
L’atmosphère des fêtes foraines vous angoisse ?
Alors, un petit conseil : ne vous aventurez pas sur une grande roue un soir d’orage… »

« Après une rupture sentimentales, Devin Jones, 21 ans, débarque l’été 1973 à Joyland, petit parc d’attraction sur le littoral de la Caroline du Nord. Il est embauché avec d’autres étudiants pour compléter l’équipe de forains, à la fois étrange et joyeuse. Sa rencontre avec un petit garçon doué de voyance, atteint d’une maladie grave, et surtout de sa mère, va changer la vie de Devin. Obsédé par le mystère du train fantôme soi-disant hanté par le spectre d’une femme égorgée 4 ans auparavant, le jeune homme se lance dans l’enquête. Un nouveau meurtre est-il possible ? Parviendra-t-il à l’éviter ? Une chose est sûre, l’aventure le changera à jamais… »


Mon avis : J’adore ! Stephen King comme je l’ai déjà dit, est mon écrivain préféré et je n’ai encore jamais été déçue.
Contrairement à ce que le lecteur peut attendre, Joyland n’a rien d’effrayant, d’anxiogène, ni même d’horrifique. Ce roman fantastique est plutôt mystérieux mais l’histoire n’en est pas moins prenante.
On découvre à travers la plume de Stephen King, le monde de la fête foraine, du parc d’attractions, grâce à des personnages très attachants et également au langage forain. J’ai particulièrement aimé la relation extrêmement touchante entre Mike, un petit garçon malade, et Devin.


Conclusion : Joyland mélange un certain nombre de genres, ce qui fait toute sa richesse. Un livre facile à lire, fluide et très addictif.

Une mer si froide, de Linda Huber

Auteur : Linda Huber
Éditions : Charleston (2018)
Pages : 410 pages
Genre : Policier


« Qui est cette femme ? Pourquoi m’appelle-t-elle Hailey ? Je m’appelle Livvy, j’ai 3 ans…
Un jour d’été, sur une plage des Cornouailles, Livvy, 3 ans, disparaît. Très vite la police conclut à une noyade. Pourtant, sa mère refuse de se résigner. Jour après jour, Maggie fixe l’océan, elle attend, convaincue que la mer n’a pas emporté son enfant.
Non loin de là, c’est une autre mère qui regarde sa fille, prête pour la rentrée des classes. Mais, depuis quelque temps, Jennifer ne reconnaît plus sa petit Hailey. Sa fille est distante, craintive et Jennifer se laisse submerger par la nervosité. Alors que Maggie traverse la pire épreuve de sa vie, Jennifer veut redonner l’apparence du bonheur à sa famille fracassée. »


En bref : Olivia, alias Livvy, 3 ans, disparaît sur la plage. L’hypothèse de la noyade est retenue, l’affaire est classée. Mais en réalité, Jennifer la détient, la faisant passer pour sa fille décédée.


Mon avis : J’ai dévoré ce roman. Un véritable coup de cœur ! Le style de l’auteur ainsi que l’intrigue rendent le livre très addictif.
Le personnage de Livvy est très attachant, contrairement à celui de Jennifer, pour qui je n’ai ressenti aucune compassion.
Maggie, et la famille d’Olivia en général, m’a vraiment touché et fait de la peine.
J’ai adoré l’institutrice, Mlle McLure qui persiste par instinct pour aider la petite Livvy.
Mais pour moi, le mari de Jennifer est le personnage le plus complexe. Il devient complice de sa femme mais j’arrive à lui trouver des excuses, contrairement à elle, qui a pourtant la maladie comme possible explication. Il me fait de la peine, surtout à la fin. Cependant, je reste tout de même mitigée face à son silence.

L’histoire est poignante, elle m’a réellement fait peur car elle est réaliste et plausible, elle m’a transporté tout au long du roman !

« Construite comme un thriller, rythmée par l’implacable mécanique du suspense, une poignante histoire de deuil, de maternité, et de résilience. »


Conclusion : Une mer si froide est un roman psychologique qui fait froid dans le dos, rempli de suspense et que je vous conseille de lire si vous aimez les thrillers.

Météore, de Antoine Dole

Auteur : Antoine Dole
Éditions : Actes Sud (2020)
Pages : 80 pages
Genres : Jeunesse, Contemporain


« Née garçon, Sara a dû grandir dans un corps qui n’était pas le sien, contrainte par les attentes et les règles fixées par les autres. Est-elle une erreur, comme certains le disent ? Non. Car Sara s’accepte enfin, prête à se révéler telle qu’elle se ressent depuis l’enfance. Alors quand pleuvent les insultes et les coups, elle trouve des raisons de briller et d’exister plus fort.
Elle est un météore que plus rien n’arrête. »


Mon avis : Un très court livre qui se lit d’une traite. On y trouve les pensées de Sara, ses questionnements, ses sentiments, ses émotions, ses ressentis.
Je l’ai trouvé vraiment dur et marquant mais je pense que c’est un choix de l’auteur et que ça s’avère nécessaire pour faire réfléchir certaines personnes par rapport à leurs comportements.

« J’ai toujours su qui j’étais. Avant même de pouvoir le formuler. Avant même de le comprendre. Déjà petite, j’avais compris que je n’étais pas là où il fallait que je sois. Dans tout ce qu’on disant de moi, il y avait comme un étonnement, une incompréhension. Mais je ne savais pas leur dire. Comment leur expliquer cela ? »


Conclusion : Un très beau livre, rempli d’espoir, fort et marquant qui se lit très vite et que je vous recommande.

1984, de George Orwell

Auteur : George Orwell
Éditions : Gallimard
Collection : Folio (2013)
Pages : 479 pages
Genre : Science-Fiction


« De tous les carrefours importants, le visage à la moustache noire vous fixait du regard. Il y en avait un sur le mur d’en face.
BIG BROTHER VOUS REGARDE, répétait la légende, tandis que le regard des yeux noirs pénétrait les yeux de Winston… Au loin, un hélicoptère glissa entre les toits, plana un moment, telle une mouche bleue, puis repartit comme une flèche, dans un vol courbe. C’était une patrouille qui venait mettre le nez aux fenêtres des gens.
Mais les patrouilles n’avaient pas d’importance.
Seule comptait la Police de la Pensée. »


Résumé : Winston Smith vit à Londres, capitale de l’Océania, sous une dictature dirigée par Big Brother, où chaque personne est surveillée à chaque instant. Il est employé au ministère de la Vérité. Son travail consiste à modifier les journaux et ainsi les informations, afin que Big Brother ait toujours raison. Il va alors se questionner sur le passé de son pays et devenir contre le Parti, avec Julia, son amante.


Mon avis : 1984, paru en 1949, est une dystopie et un roman d’anticipation. J’ai vraiment adoré et pour moi il fait parti des livres incontournables, à avoir absolument lu dans sa vie.
Bouleversant, il fait peur, oblige à la réflexion et nous questionne sur notre société actuelle et future. En effet on peut faire un rapprochement entre notre société actuelle et celle du roman grâce par exemple à nos téléphones et les télécrans ou bien le langage SMS et la novlangue, etc… L’auteur fait également de nombreuses références aux régimes totalitaires, notamment le Nazisme. Cette fiction a l’air tellement réaliste que c’en est angoissant. L’intrigue est prenante et nous marque à jamais. J’ai été happé par l’histoire du début à la fin, grâce notamment à l’écriture de l’auteur que j’ai vraiment aimé. 

« La guerre c’est la paix

La liberté c’est l’esclavage

L’ignorance c’est la force »


Conclusion : 1984 est un classique. Il s’agit d’un incontournable du genre, quasi obligatoire, que je ne peux que recommander.
Je suis impatiente de lire un autre de ses livres intitulé La Ferme des Animaux.

Dracula, de Bram Stoker

Auteur : Bram Stoker
Éditions : Bibebook (2013)
Pages : 480 pages
Genres : Classique, Fantastique


« Répondant a l’invitation du comte Dracula qui prépare son prochain voyage en Angleterre, Jonathan Harker découvre à son arrivée dans les Carpates un pays mystérieux. Un pays aux forêts ténébreuses et aux montagnes menaçantes. Un pays peuplé de loups dont les habitants se signent au nom de Dracula. Malgré la bienveillance de son hôte, le jeune clerc ne peut qu’éprouver une angoisse grandissante. Ce comte, qui contrôle son courrier et verrouille les portes de son château, ne se reflète pas dans les miroirs et se déplace sur les murs en défiant les lois de l’apesanteur…
Jonathan Harker doit se rendre à la terrifiante évidence : il est prisonnier d’un homme qui n’est pas un homme. Et qui partira bientôt hanter les nuits de Londres… »


Mon avis : Qui ne connaît pas l’histoire de Dracula ?
Un classique incontournable dans le genre fantastique, un de mes livres préférés, un bijoux.
L’auteur alterne entre journaux intimes et lettres.
C’est un roman agréable, prenant, dynamique avec quelques touches de suspens. En bref, tout ce que j’aime ! 


Conclusion : À lire absolument ! 

Où-es tu ? de Marc Levy

Auteur : Marc Levy
Editions : Pocket (2016)
Pages : 336 pages
Genres : Contemporain, Romance


« Le destin bouleversant de deux êtres que rien ne peut séparer.
Ils ont grandi ensemble, sont tout l’un pour l’autre. Adolescents, ils se sont promis de s’aimer, pour toujours. Mais leurs vies ont pris des cours différents. Susan s’est investie dans l’humanitaire, là-bas au Honduras. Philip, lui, poursuit sa carrière de publicitaire à Manhattan.
Séparés par des milliers de kilomètres, ils vivent dans des mondes que tout oppose.
Les vents contraires emporteront-ils le souvenir de leur promesse ? »


En bref : Susan part en mission humanitaire affronter les ouragans alors que Philip fait carrière à Manhattan. Philip avait promis à Susan que s’il lui arrivait quelque chose, il serait toujours là pour elle.
Cette promesse, qu’il avait oublié, va bouleverser le cours de sa vie…


Mon avis : Où-es tu est le deuxième livre que j’ai pu lire de Marc Levy.
Mon avis sur ce roman est très mitigé.
Tout d’abord, l’écriture de l’auteur est agréable et simple, tout comme dans Elle & Lui.
Cependant, j’ai trouvé la première partie longue, redondante et peu intéressante. Malgré la correspondance entre Susan et Philip, on retrouve toujours le même schéma. Par contre je ne m’attendais pas du tout à cette fin (de première partie) et c’est à ce moment là que j’ai vraiment accroché au livre.
La deuxième partie est plus captivante, avec beaucoup plus d’actions et m’a vraiment plu.
Le dénouement final est encore plus surprenant.
Concernant les protagonistes, on suit leur évolution tout au long du roman. J’ai apprécié le personnage de Philip, contrairement à celui de Susan qui m’a profondément agacée. Philip est simple, sincère, attachant et touchant alors que Susan est détestable, elle joue avec lui et se victimise. J’ai également aimé les personnages de Mary, Thomas et Lisa.

 « Une journée peut être bien plus longue qu’une année entière quand l’autre vous manque. »

« Certaines blessures de l’enfance ne cicatrisent pas, elles se font oublier, le temps de nous laisser grandir, pour mieux resurgir plus tard. »

« Et plus les jours passaient, plus il transformait les choses les plus simples de sa vie en signes, se prêtant au jeu incontrôlable des augures pessimistes ou optimistes selon les humeurs du moment. »


Conclusion : Où-es tu a été une bonne lecture, sans plus. Mais je vous laisse vous faire votre propre opinion.

Confess, de Colleen Hoover

Auteur : Colleen Hoover
Editions : Hugo Roman
Pages : 344 pages (2016)
Genre : Romance


« Auburn Reed a des plans très précis pour son avenir, et elle ne laissera personne se mettre sur son chemin. Lorsqu’elle franchit la porte d’une galerie d’art à Dallas pour un entretien, elle s’attend à tout sauf à l’irrésistible attraction qui la pousse vers Owen Gentry. Cet artiste énigmatique semble avoir beaucoup de choses à vouloir cacher à tout prix. Pour tenter de découvrir ses secrets les plus intimes, Auburn va baisser toutes ses barrières, pour comprendre qu’elle risque bien plus gros qu’elle ne pensait. Elle n’a qu’une solution : s’éloigner d’Owen au plus vite. Mais la dernière chose que souhaite Owen, c’est la perdre. Pour sauver leur relation, il devra tout confesser. Mais parfois, les mots peuvent être bien plus destructeur que la vérité… »


Mon avis : J’ai adoré la plume de Colleen Hoover à travers son roman Confess, délicate, rythmée et poétique. Elle arrive à nous faire passer par toutes les émotions possibles.
Les confessions proviennent de réels témoignages de ses fans, ce qui est d’autant plus touchant.

Il s’agit d’une belle, pure et dramatique histoire, agréable à lire, que j’ai lu très rapidement d’ailleurs. Il est difficile de décrocher une fois que l’on est plongé dedans tellement elle est addictive.

Les personnages paraissent tellement réels et non fictifs. Auburn est une battante, courageuse, attachante et fragile. Owen est touchant, généreux et attentionné. Les personnages secondaires sont tout aussi intéressants, profonds et plaisants.

Colleen Hoover aborde le thème de l’art, ce que j’ai vraiment apprécié, ainsi que des sujets plus sensibles…


Conclusion : Un coup de cœur !
J’ai vraiment adoré Confess du début à la fin et je vous le recommande vivement.
Ce roman m’a d’ailleurs donné envie de lire d’autres livres de Colleen Hoover.

Carrie, de Stephen King

Auteur : Stephen King
Editions : J’ai lu (2000)
Pages : 252 pages
Genre : Horreur, Thriller


« A dix-sept ans, solitaire, timide et pas vraiment jolie, Carrie White vit un calvaire, victime du fanatisme religieux de sa mère et des moqueries incessantes de ses camarades de classe. Sans compter ce don, cet étrange pouvoir de déplacer les objets à distance, bien qu’elle le maîtrise encore avec difficulté…
Un jour, cependant, la chance paraît lui sourire. Tommy Ross, le seul garçon qui semble la comprendre et l’aimer, l’invite au bal de printemps de l’école. Une marque d’attention qu’elle n’aurait jamais espérée, et peut-être même le signe d’un renouveau ! Loin d’être la souillonne que tous fustigent, elle resplendit et se sent renaître à la vie.
Mais c’est compter dans l’aigreur et la mesquinerie des autres élèves.
Cette invitation, trop belle pour être vraie, ne cache-t-elle pas un piège plus cruel encore que les autres ? »


Mon avis : Comme beaucoup de Stephen King, Carrie est un coup de cœur. Il s’agit de son premier livre. On peut alors s’attendre à une histoire bancale et un récit pas très abouti, surtout au vu du nombre de pages qu’il possède. Et bien, ce n’est pas le cas !
J’adore les livres d’horreur. Par contre, Carrie est plus un thriller que de l’horreur.
L’intrigue est angoissante, cruelle et triste. J’ai tout de suite été happée par l’histoire. Ce livre nous tient en haleine du début à la fin.
J’ai vraiment accroché au fond comme à la forme. En effet, des articles et des témoignages sont mêlés au récit, ce qui rend le livre rythmé et vraiment bien construit.
Concernant les personnages, j’ai trouvé Carrie White touchante et attachante. A contrario, j’ai été révulsée par les protagonistes harceleurs. Il s’agit d’une cause qui me tient vraiment à cœur, actuelle, même après 50 ans. Cela nous pousse à réfléchir à notre comportement avec autrui.
Ici, l’auteur s’intéresse également au sujet de la Femme et de la vengeance.
Enfin, la fin est incroyable, tout comme le reste du livre.

« Mais les gens ne se rendent jamais compte qu’ils peuvent vraiment blesser les autres ! Ils ne deviennent pas meilleurs, les gens, ils deviennent seulement plus malins. Et quand tu deviens plus malin, tu ne cesses pas d’arracher les ailes des mouches, tu te contentes de trouver de meilleures raisons de le faire. »


Conclusion : Carrie m’a vraiment marqué et je le conseille à tout le monde.
Je pense regarder incessamment sous peu une de ses représentations cinématographiques.

La chef d’orchestre, de Zahia Ziouani

Auteur : Zahia Ziouani
Editions : Anne Carrière (2010)
Pages : 212 pages
Genre : Biographie


« À trente-deux ans, Zahia Ziouani est l’une des rares femmes chefs d’orchestre en France. Née de parents non musiciens mais mélomanes, elle a dû se battre très tôt contre une accumulation de préjugés : femme, elle choisit un métier d’homme ; jeune, elle l’est toujours trop pour le métier de chef d’orchestre ; fille d’immigrés algériens, elle se heurte aux idées réductrices ; et elle propose de la musique classique… en banlieue !

Depuis ses débuts, à l’âge de huit ans au conservatoire de Pantin, jusqu’à aujourd’hui où elle dirige son propre ensemble, l’Orchestre symphonique Divertimento, composé de quatre-vingts musiciens, le chemin a été parsemé d’embûches. Mais la jeune femme a bénéficié du soutien de professeurs éclairés, et rien n’a entamé sa détermination. L’ancienne élève du grand chef d’orchestre roumain Sergiu Celibidache se produit actuellement aussi bien à la Cité de la Musique ou à l’Olympia qu’en banlieue parisienne, à Tremblay-en-France ou à Villiers-le-Bel. Elle est aussi directrice du conservatoire de Stains où elle centre son enseignement sur la pratique d’ensemble et d’orchestre. Chef d’orchestre principal de l’Orchestre symphonique national d’Algérie, elle se produit également dans de nombreux pays. »


Mon avis : J’ai découvert ce livre par hasard. Je l’ai déniché dans une brocante.
Ayant déjà entendu parlé de Zahia Ziouani et étant musicienne, il m’a tout de suite sauté à l’oeil. Je n’ai pas été déçue de ma petite trouvaille.
Il s’agit d’une biographie sous forme de récit, qui retrace la vie d’une battante, traversant un long chemin semé d’embûches pour accéder à ses rêves.
Les lieux cités me sont familiers, ce que j’ai également apprécié.
Bref, une très belle et remarquable histoire.

« Chacun y a les mêmes chances s’il veut bien penser que rien ne lui est impossible… Il suffit juste d’y croire »


Conclusion : J’ai adoré ce livre ! Il donne de la force, du courage, de l’espoir et de la confiance en soi.
Si tu t’intéresses à la musique ou encore à Zahia Ziouani, ce livre est pour toi.